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  • Meilleurs Voeux 2015!

     

     

     

     

    Cher (es) ami(es), Cher(es) Visiteurs (ses),

     

    La Foi rend toutes choses possible, l'Espoir les fait avancer, l'Amour les rend toutes belles,

    Je vous souhaite, à tous et à toutes, d'expérimenter ces trois choses.

    Merci pour l'amitié, le partage et les encouragements de beaucoup.

    Pendant ces fêtes de fin d'année et au-delà, que la Paix, l'Amour et la Joie soient votre partage.

     

     

    JOYEUX NOËL ET BONNE ANNEE 2015!

  • Méditation du Jeudi saint, 1er avril 2021

    Jean 13, 1-15

    (…) 4 Jésus se lève de table, dépose son vêtement et prend un linge dont il se ceint. 5 Il verse ensuite de l'eau dans un bassin et commence à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. 6 Il arrive ainsi à Simon-Pierre qui lui dit : « Toi, Seigneur, me laver les pieds ! » 7 Jésus lui répond : « Ce que je fais, tu ne peux le savoir à présent, mais par la suite tu comprendras. » 8 Pierre lui dit : « Me laver les pieds à moi ! Jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu ne peux pas avoir part avec moi. » (…) 14 Dès lors, si je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez vous aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; 15 car c'est un exemple que je vous ai donné : ce que j'ai fait pour vous, faites-le-vous aussi.

     

    Si je ne te lave pas, tu n'as aucune part avec moi

    Ce n'est pas un poisson d'avril, Jésus a lavé les pieds de ses élèves

     

    Pourquoi Simon - Pierre ne veut pas se faire laver les pieds par Jésus ? Pourquoi Jésus insiste-t-il? Le milieu de vie de Jésus et ses disciples est un monde très complexe où il y a des groupes, des castes et beaucoup de clichés. Il y a même des personnes qui n’existent pas bien qu’existant. Les femmes et les enfants ne sont pas comptés, et lorsqu’il faut absolument parler d’elles, beaucoup prennent le nom d’un cliché qui leur est collé à la peau, comme la femme adultère, la femme hémorroïsse… et cette femme anonyme de notre texte de méditation. Cette situation n’est pas propre seulement aux femmes et aux enfants ; les hommes qui de la même manière n’existe pas sont nommés de leur cliché : l’homme à la main sèche. D’un côté il y a les puissants et d’autre les faibles ; les maîtres et les esclaves. Et le regard porté par les plus forts sur les plus faibles est dégradant.

    Le lavage des pieds d'une autre personne est considéré comme une tâche dégradante qui ne peut être réalisée que part des personnes qui en sont « dignes » : les esclaves et les femmes païennes. Les disciples peuvent à l'occasion laver les pieds de leur maître de leur propre gré, mais sans obligation. Cet acte gracieux d’hospitalité est rarement posé personnellement, par celui qui invite.

    Jésus est identifié par ses disciples comme un didascalos, c’est-à-dire un maître. Même s’il met tout en œuvre pour montrer qu’il est un maître différent en étant proche des pauvres et des riches, des croyants et des pécheurs, des juifs et des non juifs, les disciples n’ont pas fait le déplacement intérieur qui leur permet de se libérer des barrières et des clichés. Voilà ce qui explique la réaction de Pierre : « Me laver les pieds à moi ! Jamais ! »

    A l’époque, on chaussait des sandales et marchait à pied, en prenant du sol, toute sorte d’impureté. Jésus le maître et le Seigneur finira par se baisser, puis avec des mains nues car non protégées par des gans, entrera en contact avec la saleté et l’impureté des pieds des disciples y compris Pierre, pour les laver et les essuyer. Ce faisant, il brise ce type de rapport dégradant qui existait entre le maître et l’élève, les puissants et les faibles, ainsi que le regard conflictuel qui existait entre diverses catégories de personnes. Luc dans son évangile a rapporté un incident au cours duquel les disciples se disputaient entre eux, cherchant à déterminer qui était le plus grand. Jésus répondit en disant : Les rois des nations agissent avec elles en seigneurs, et ceux qui dominent sur elles se font appeler bienfaiteurs. Pour vous, rien de tel. Mais que le plus grand parmi vous prenne la place du plus jeune, et celui qui commande la place de celui qui sert. (Luc 22, 24-27). 

    En lavant les pieds à ses disciples, Jésus leur donne une leçon de service mutuelle, et indique pour l’humanité une nouvelle manière d’être, et une nouvelle façon de concevoir le rapport à autrui.  Les relations maître/élève ; maître/esclave ; fort/faible ; riche/pauvre telle que conçues par les humains doivent évoluer, et changer pour que ces catégories très souvent en antagonisme dans leurs fonctionnements redeviennent humaines. La joie, l’harmonie et la paix dépendent d’une véritable rencontre qui élève celui qui est abaissé, qui remet en cause les clichés et qui réhausse la dignité des autres :  si je ne te lave pas (si je ne m’abaisse pas vers toi et que tu ne t’élèves pas vers moi), tu n’as aucune par avec moi.

     

    PRIERE

    Seigneur apprends-nous à RENCONTRER les autres, et à mieux aimer, évitant de tomber dans la tentation de mépriser ou d’exploiter le faible et le pauvre. Donne-nous d’être aujourd’hui des serviteurs et des servantes dont tu as besoin pour rendre à la création ses lettres de noblesse. Par Jésus-Christ, ton fils qui a pris le poids de nos fardeaux. Amen

    Pasteure Priscille Djomhoué

  • Meilleurs Voeux 2013 !

     

     

    L'essence de Noël ne peut  être comprise par les êtres humains que s’ils ne se "conforment pas au monde présent."

    Permettons que ce Noël nous rappelle, de nouveau, le motif et le but de Bethléem: Dieu est devenu humain, et  il est venu sous forme d'un esclave pour que nous comprenions que nous sommes créés à son image, comme des frères et des sœurs de notre  Seigneur  Jésus-Christ,  qui a fait face à la mort pour nous rendre vivants.

     

    Que la joie et la paix de Noël vous apportent l’espoir et la force pour 2013!

     

    Priscille Djomhoué

     

  • JOYEUSES PÂQUES !!!

    Il a donné son Fils, l’unique, en sacrifice suprême pour chaque humain ait la vie!

    Cette année, les chrétiens se préparent à célébrer Pâques avec les regards tournés vers la Russie et l’Ukraine, engagés dans une guerre qui scandalise et qui déconcerte, en raison des conséquences lourdes qu’elle engendre et qui touchent les humains de tout pays, de toute catégorie, de toute race, à jamais traumatisés. Nous n’avons pas encore oublié tous les autres foyers de tension à travers le monde, ceux dont les médias ne parlent plus beaucoup aujourd’hui au Moyen Orient et en Afrique.

    En Russie et en Ukraine, tout commence au moment où nous nous préparons à célébrer le geste suprême de Dieu qui a donné son Fils bien aimé en sacrifice ultime, lequel a pris sur lui, la violence la plus abjecte pour que plus personne ne puisse encore la subir et, pour que le monde soit transformé en ce Royaume dans lequel tous.tes se reconnaissent en tous.tes, partageant tout et profitant des joies de la création tout en l’entretenant.

    Que l’on soit proche ou loin de ces deux pays, personne n’est à l’abri des conséquences de cette guerre : en priant notre Dieu pour que le dialogue fructueux prenne le pas sur la violence, nous louons les initiatives des personnes et des Etats pour accueillir les innocents qui se retrouvent au cœur d’une guerre qu’ils ne comprennent pas. Et nous nous indignons face aux nouvelles que nous rapportent les médias, du racisme qui se révèle au moment d’accueillir des personnes qui fuient la mort : toutes innocentes, mais certaines coupables de la couleur de leur peau. La guerre est un ennemi commun à l’humanité, et nous sommes convaincus de la nécessité de faire monter ensemble nos prières vers le Seigneur, et de joindre toutes nos mains en action, pour que la méchanceté, la haine et la misère ne prospèrent pas.

    Pâques commémore une victoire, la Résurrection du Christ crucifié, le passage de la mort à la vie ; pour nous accompagner pendant ces moments difficiles, le psaume 37 est une bonne indication. Il expose, et explose  le succès apparent des méchants, et place en bonne position la condition du juste souffrant, qui va retrouver sa paix dans un ensemble de recommandations. C’est cette sagesse de Dieu qui rassure, c’est en même temps un plan d’action pour expérimenter la paix qui dépasse toute compréhension, et surpasse les situations difficilement surmontables. « Ne t'enflamme pas contre les méchants, ne fais pas de zèle contre les criminels, car ils se faneront aussi vite que l'herbe, et comme la verdure, ils se flétriront. » (Ps 37,1-2)

    Joyeuses Pâques !!!

    Pasteure Priscille Djomhoué

  • Méditation du 31 mars 2021, Mercredi saint

    Matthieu 26, 14-25 21

    Pendant qu'ils mangeaient, il dit : « En vérité, je vous le déclare, l'un de vous va me livrer. » 22 Profondément attristés, ils se mirent chacun à lui dire : « Serait-ce moi, Seigneur ? » 23 En réponse, il dit : « Il a plongé la main avec moi dans le plat, celui qui va me livrer. »

     

    Qui livre Jésus ?

    Cette question est encore actuelle : au moment où j’écris, au moment où vous lisez cette méditation Jésus est entrain d’être livré. La déclaration du verset 21, Jésus l’aurait faite aujourd’hui : « l’un de vous va me livrer ». Comment savoir qui va livrer Jésus ?

    Il est très facile d’indexer Judas comme le livreur de Jésus ; nous sommes alors loin de comprendre qu’en réalité tous les disciples sont des potentiels livreurs, comme nous aussi, ses disciples d’aujourd’hui. Comment est ce que ces versets me font comprendre que moi aussi, je suis potentiellement cette personne qui va livrer Jésus ? Et surtout pourquoi ?

    « Pendant qu’il mangeait », Jésus annonce que c’est par le truchement d’une personne qui se trouve parmi ses intimes qu’il sera livré. Si les onze autres disciples avaient été au clair avec eux-mêmes sur leur relation à Jésus, ils auraient pu demander lequel d’entre nous ? Mais la déclaration de Jésus les a emmenés à faire chacun un examen de conscience : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Cette réaction laisse entrevoir que les disciples se comprennent chacun comme potentiel livreur de Jésus, idée que semble confirmer la réponse de Jésus au verset 23 : « Il a plongé la main avec moi dans le plat, celui qui va me livrer. »

    En réalité, Jésus n’a pas indiqué quelqu’un, et sa réponse est vague, parce que dans la tradition en Palestine lorsqu’on mange, on met le repas dans une grande assiette et tous les convives rassemblés autour y plongent la main pour en prendre bouchée après bouchée. Jésus s’adresse donc à chacun individuellement, puisque chacun plonge la main dans le plat. Ce serait donc se tromper que de pointer le doigt sur Judas tout en se croyant exempt de tout péché. Tous l’ont livré, chacun à sa manière : « Alors les disciples l'abandonnèrent tous et prirent la fuite. » (Mt 26,56)

    Judas n’est pas plus livreur que les autres disciples, il n’est pas plus livreur que les disciples d’aujourd’hui, même les plus fanatiques car Jésus est encore livré à toute sorte de désirs et de pratiques contre lesquels il se serait levé, vu la déchéance humaine, la misère et la souffrance que l’on observe dans un monde supposé « civilisé », où l’avancé de la science et le niveau de développement n’excuse plus l’exploitation de l’homme par l’homme et la destruction de son milieu de vie.

    Que la prise de conscience de cette réalité nous aide à nous remettre personnellement en question, et à nous en remettre humblement à Dieu, pour nous éloigner de la position de livreur, et pour être en mesure de pardonner aux autres ce pourquoi nous aussi nous pourrons, d’une manière ou d’une autre, être accusés.

    Prière

    Seigneur pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi, à ceux qui nous ont offensés. Amen.

    Pasteure Priscille Djomhoué

  • Il vous faut naître de nouveau !

    Jésus, du début à la fin de son ministère terrestre s’est évertué à montrer, à illustrer une chose qu’il faudrait sans cesse reformuler: nous sommes en chemin. Sur tous les plans de notre vie, nous sommes en chemin : en chemin vers la connaissance, en chemin vers le Royaume, en Chemin vers la perfection, en Chemin vers la construction et la transformation toujours à parfaire de notre personne, en chemin vers l’amélioration de nos institutions.

    Nous ne sommes pas arrivés, il ne faut par conséquent pas s’installer.

    Il y a un risque à s’installer dans l’idée que l’on a une fois pour toute la Vérité, alors que Jésus a passé tout le temps de son ministère à inviter son peuple et les chefs du peuple à « revoir leur copie », surtout lorsque l’enjeu porte sur la vie, et particulièrement sur l’exclusion : Jésus peut violer la loi du sabbat .lorsqu’une vie est menacée et un humain discriminé ou écarté ( Marc3,1-6 ; Acte3,1-6 ).

    L’évangéliste Luc raconte alors dans le récit de Pierre le juif, et de Corneille le païen, l’histoire d’une impensable rencontre, l’histoire d’une incroyable communion entre le « pur » et « l’impur », l’histoire d’une brisure de barrière entre l’inacceptable et l’acceptable, mieux encore l’histoire d’une rencontre entre l’interdit et le permis (Actes 10-11,18).

    Jésus lui-même donne une leçon d’ouverture à un maître de la loi, cet homme qui connaît beaucoup, et qui fait partie de l’élite du pays. Luc l’indique comme étant « un chef des juifs », un dirigeant. Nicodème, c’est bien son nom ; il a entendu parler de Jésus, et il vient de nuit, pour lui parler (Jean 3,1-21). La rencontre se transforme en une discussion tout à fait particulière au cours de laquelle Jésus, dans un langage d’étonnement et d’ironie, montre qu’on peut être dirigeant et en même temps ignorer certaines choses, même les plus importantes : «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela! » (v10).

    Jésus, d’entrée de jeu invite Nicodème à quitter sa zone de confort, il l’invite à bouger, à s’ouvrir à d’autres réalités, à se remettre en question, à évoluer dans sa connaissance, dans sa foi et dans son comportement : « Ne t'étonne pas si je t'ai dit : “Il vous faut naître d'en haut” » (v7).

    Ce mois d’octobre est capital pour nous, protestants, parce que c’est l’occasion annuelle de célébrer notre raison d’être : « La Réformation », cette invitation toujours renouvelée à se remettre en question, ou à questionner ses acquis.

    La course vers le Royaume, c’est cela : cette capacité à se remettre constamment en question. Et l’Esprit Saint qui régénère est présent pour nous accompagner sur ce chemin au bout duquel nous attend le Christ.

    Bonne fête de la Réformation !!!

    Pasteure, Priscille Djomhoué

  • Méditation du 28 mars 2020

    Ésaïe 41,10

    N’aie pas peur,

    car je suis avec toi;

    ne jette pas des regards inquiets,

    car je suis ton Dieu;

    je te rends fort,

    je viens à ton secours,

    je te soutiens de ma main droite victorieuse.

    Ce verset est un oracle, une réponse de Dieu donnée aux humains par le truchement de son prophète. C’est une parole qui est dite par Esaïe, mais le contenu, fondamentalement n’est pas de lui. Le contenu est de celui qui dans la culture du prophète est appelé Eternel, parce qu’il était impossible à l’humain de lui donner un nom qui a lui tout seul traduit son identité dans tout ce qui le caractérise.  

    Eternel ou encore ces quatre lettres (YHWH) que les hébreux ne pouvaient prononcer, est entre autres, compris comme je suis qui suis. L’idée renvoie à celui qui a toujours été (avant) et qui sera toujours (après). Toutes les langues africaines l’appellent d’un nom qui traduit cette même réalité. Tous les humains dans leur langue utilisent des mots qui traduisent son omniscience. Même les Sciences ne font pas exception ! En Mathématiques, science qui a la réputation d’être l’une des plus pointues, sinon la plus pointue, on n’a toujours pas cerné ni maîtrisé l’infini.  

    D’où vient donc que ce monde qui a mesuré ses limites après la première guerre mondiale, après la deuxième guerre mondiale, après le 11 septembre 2001, et qui maintenant ploie sur le coup du COVID 19 aie oublié celui dont l’équation se situe en dehors du temps ? Nos Etats sont devenus des Etats laïcs : Dieu, dehors ! Mais notre Sciences, aussi performante soit-elle, réalisée avec l’intelligence que Dieu nous donne, ne peut pas se faire sans Dieu. Il est le MODE D’EMPLOI de tout ce que nous réalisons et découvrons. Il faudrait bien s’en souvenir après cet autre drame.

    Par ces temps d’épreuve mondiale, celui qui connait le commencement et la fin de toute chose maîtrise son aboutissement. Il est confiant, il ne veut pas la perdition de l’humain qu’Il aime et qu’Il a créé. Et il rassure : n’aie pas peur ! Ne te focalise pas sur la désolation actuelle, mais sur MOI. Je suis l’Espérance, je rends fort, je donne la sagesse, la solution est en cours, mais ne M’oublie plus, de telle sorte que tu puisses utiliser cette solution pour résoudre la crise et non pour en créer à une autre occasion.

    Si nous faisons confiance aux chercheurs dont Dieu maintient éveillée l’intelligence en ce moment pour trouver vaccin et remède, remettons-nous entièrement à celui qui en connait les limites pour nous aiguillonner, après.

    PRIERE

    Seigneur, ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier. Sois béni parce que tu me rassures que ton regard en ce moment, est posé sur ta création. Nsi, Nzambe, Nzamba, Nyam, Nyambè, Nyamsi, Zambi, Gnigni, Hilolombi, Loba, le Tout Autre, Dieu, Adonai etc., quel que soit le nom qui t’est donné, tu es l’alpha et l’oméga, tu es moins et plus infini à la fois, et tu vois parfaitement où nous mènera cette épreuve à laquelle le monde entier est confronté. Tu ne nous demandes pas grand-chose, tu ne nous demandes rien qui soit impossible: la confiance, parce que tu es amour.

    Donnes-nous donc de nous reposer entièrement sur toi, d’écouter les directives sanitaires de nos médecins, de respecter les consignes de nos autorités, et incline-nous à la solidarité, et au soutien des plus faibles. Par Jésus-Christ, notre Seigneur et sauveur. Amen.

    Pasteure Priscille Djomhoué

  • Culte interactif du 29 mars 2020

    Ce dimanche, notre communauté à Liège (Eglise Protestante Unie de Belgique, Liège-Rédemption) qui s’est reconstituée  virtuellement, célèbre le culte sur sa plate-forme : c’est un culte interactif pendant lequel chacun.e prend la parole. Nous partageons ici, les éléments que j’ai préparés pour nous permettre de célébrer le Seigneur et de nous édifier autrement.

    Bon dimanche !

     

    CULTE INTER-ACTIF DU 29 MARS 2020

    Jeu d’accordéon

     

    Accueil

    Frères et sœurs,

    Dans l’évangile de Jn4,23, Jésus dit à la femme samaritaine : l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrai adorateurs adoreront en Esprit et en vérité.

    Cette heure, c’est ce matin ; le Seigneur nous invite à la joie.

    Nous pouvons être dans la joie, chaque fois que nous sommes invités dans la maison du Seigneur, chaque fois que nous nous retrouvons ensemble comme c’est le cas maintenant.

    Être ensemble en présence de Dieu, pour fait chanter nos cœurs! Pour faire chanter nos vies envers et contre tout!

    Que la grâce, la miséricorde et la paix vous soient données au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit. Amen.

     

    Prière avec extrait du Ps 43

    Tu es mon refuge, Pourquoi me chasserais-tu ?

    Pourquoi dois-je marcher, sombre et dans la tristesse, pressé par l'ennemi ?

    Envoie donc ta lumière, Fais voir ta vérité, pour qu'elles soient mes guides et qu'elles me conduisent vers ta sainte montagne, Jusqu'à tes tabernacles.

    Je voudrais revenir jusqu'à l'autel de Dieu, vers le Dieu de ma joie Et de mon allégresse.

    Je voudrais te louer aux accents des cithares, O Dieu, tu es mon Dieu !

    Pourquoi donc ô mon âme, es-tu si abattue ?

    Pourquoi te replier Sur toi-même et gémir ?

    Mets ton espoir en Dieu: Je le louerai encore, car il est mon sauveur, Mon secours et mon Dieu !

    Mon Dieu, c'est Toi que je cherche, j'ai vraiment besoin de Toi.

    Je ne me sens pas compris. On ne me croit pas. On me critique sans cesse. Je me sens acculé. Je ne suis plus sûr de rien. Rends-moi justice, ô Dieu !

    Toi, au moins, Tu me comprends. Toi, au moins, Tu m'acceptes. J'espère que Tu m'aideras à y voir clair.

    C'est Toi qui donnes une base à ma vie, et un sens aussi.

    Tu Te tiens près de moi lorsqu'on m'accuse.

    C'est pourquoi je me sens à l'abri près de Toi, et c'est ça qui réjouit mon cœur.

    J'étais muet de douleur mais Tu as mis un chant sur mes lèvres.

    J'étais agité et troublé, mais Tu as fait couler Ta paix en moi.

    Je T'ai cherché, et c'est Toi qui m’as trouvé.

    J'avais besoin de Toi, et c'est Toi qui m'as pris à ton service.

    Je mets mon espoir en Dieu : je Le louerai encore. Car Il est mon Sauveur, mon secours et mon Dieu !

    Amen.

    Jeu d’accordéon

     

    Prière

    Nous te remercions, Seigneur, pour ce jour de repos.

    Ouvre nos âmes pour qu'elles puissent te louer !

    Ouvre nos cœurs pour que nous puissions comprendre ta parole, et ta Bonne Nouvelle par ces temps d’incertitude, par Jésus-Christ. Amen.

     

    Partage interactif de la parole de Dieu : par la communauté

     

    Petit concert de la communauté

     

    Prière interactive par les membres de la communauté

     

    Prière d’intercession

    Père céleste !

    Nous vivons dans un monde qui t'ignore.

    Mais Toi, Tu nous garantis ta présence, chaque fois que nous le demandons.

    Jésus-Christ, notre Sauveur, vit et souffre avec nous.

    Il est notre Seigneur et notre frère, son esprit nous console et nous relève.

    C'est par lui que nous savons que Tu es proche de nous, avec nous dans toutes les joies et les peines de la vie.

    Nous te prions maintenant pour nous et pour le monde, aux prises avec cette pandémie du Coronavirus. Nous pensons aux personnes porteuses saines, aux malades, aux médecins, aux autorités, aux travailleurs, aux enfants. Nous te prions pour les humains dans les régions en guerre, pour ceux qui se savent coupables et pour ceux qui recherchent la justice, pour ceux qui, passionnément, veulent vivre.

    Nous t'en prions, Seigneur, soutiens-nous par ton Esprit saint !

     

    Exhortation et bénédiction

    Par ces temps de pandémie,

    Que la passion du Seigneur soit votre force !

    Vous suivrez alors d'un cœur nouveau le chemin de la vraie vie.

    Que le Seigneur vous bénisse et vous garde. Amen.

    Accordéon : Cantique 882       Que la grâce de Dieu soit sur toi.

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    Index : Texte du jour

    C’est aujourd’hui le 5ème dimanche de carême

    Nous sommes en marche vers Pâques.

    C'est une route que Jésus a suivie avant nous, il l'a suivie jusqu'au bout.

    Il nous précède, nous suivons son chemin de souffrance, et nous nous souvenons de ce qu'il est ressuscité.

    Sa lumière éclaire chacun de nos chemins, chacune de nos souffrances.

    TEXTE : Jean 11, 1-45 ©TOB

    Jésus Ressuscite Lazare


    1Il y avait un homme malade ; c’était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe. 2Il s’agit de cette même Marie qui avait oint le Seigneur d’une huile parfumée et lui avait essuyé les pieds avec ses cheveux ; c’était son frère Lazare qui était malade. 3Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: « Seigneur, celui que tu aimes est malade.» 4Dès qu’il l’apprit, Jésus dit : « Cette maladie n’aboutira pas à la mort, elle servira à la gloire de Dieu : c’est par elle que le Fils de Dieu doit être glorifié. » 5Or Jésus aimait Marthe et sa sœur et Lazare.6Cependant, alors qu’il savait Lazare malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. 7Après quoi seulement, il dit aux disciples : « Retournons en Judée. » 8Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment encore les autorités juives cherchaient à te lapider ; et tu veux retourner là-bas ? » 9Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures de jour ? Si quelqu’un marche de jour, il ne trébuche pas parce qu’il voit la lumière de ce monde ; 10mais si quelqu’un marche de nuit, il trébuche parce que la lumière n’est pas en lui. » 11Après avoir prononcé ces paroles, il ajouta : « Notre ami Lazare s’est endormi, mais je vais aller le réveiller. » 12Les disciples lui dirent donc : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » 13En fait, Jésus avait voulu parler de la mort de Lazare, alors qu’ils se figuraient, eux, qu’il parlait de l’assoupissement du sommeil. 14Jésus leur dit alors ouvertement : « Lazare est mort, 15et je suis heureux pour vous de n’avoir pas été là, afin que vous croyiez. Mais allons à lui ! » 16Alors Thomas, celui que l’on appelle Didyme, dit aux autres disciples : « Allons, nous aussi, et nous mourrons avec lui. » 17A son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau ; il y était depuis quatre jours déjà. 18Comme Béthanie est distante de Jérusalem d’environ quinze stades, 19beaucoup d’habitants de la Judée étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler au sujet de leur frère. 20Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie était assise dans la maison. 21Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. 22Mais maintenant encore, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera. » 23Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » 24– « Je sais, répondit-elle, qu’il ressuscitera lors de la résurrection, au dernier jour. » 25Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ;26 et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » 27– « Oui, Seigneur, répondit-elle, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. » 28Là-dessus, elle partit appeler sa sœur Marie et lui dit tout bas : « Le Maître est là et il t’appelle. » 29A ces mots, Marie se leva immédiatement et alla vers lui. 30Jésus, en effet, n’était pas encore entré dans le village ; il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. 31Les Judéens étaient avec Marie dans la maison et ils cherchaient à la consoler. Ils la virent se lever soudain pour sortir, ils la suivirent : ils se figuraient qu’elle se rendait au tombeau pour s’y lamenter. 32Lorsque Marie parvint à l’endroit où se trouvait Jésus, dès qu’elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » 33Lorsqu’il les vit se lamenter, elle et les Judéens qui l’accompagnaient, Jésus frémit intérieurement et il se troubla. 34Il dit : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils répondirent : « Seigneur, viens voir. » 35Alors Jésus pleura ; 36et les Judéens disaient : « Voyez comme il l’aimait ! » 37Mais quelques-uns d’entre eux dirent : « Celui qui a ouvert les yeux de l’aveugle n’a pas été capable d’empêcher Lazare de mourir. » 38Alors, à nouveau, Jésus frémit intérieurement et il s’en fut au tombeau ; c’était une grotte dont une pierre recouvrait l’entrée. 39Jésus dit alors : « Enlevez cette pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il doit déjà sentir… Il y a en effet quatre jours… » 40Mais Jésus lui répondit : « Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » 41On ôta donc la pierre. Alors, Jésus leva les yeux et dit : « Père, je te rends grâce de ce que tu m’as exaucé. 42Certes, je savais bien que tu m’exauces toujours, mais j’ai parlé à cause de cette foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que tu m’as envoyé. » 43Ayant ainsi parlé, il cria d’une voix forte : « Lazare, sors ! » 44Et celui qui avait été mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus dit aux gens : « Déliez-le et laissez-le aller! »
    45Beaucoup de ces Judéens qui étaient venus auprès de Marie et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

     

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